mardi 6 février 2018

Analyse d'un exemple : La vision de chacun

Je me promène dans la rue, un petit peu perdu...
Ma vision s'étale alors sur la vie des gens que j'aperçoit dans la rue.
Qui sont-ils? A mes yeux et ce ne sont que des P.M.N.I, sous entendu bien sur (Personne marchant non identifié).

Pour autant je ne cherche pas à les connaître mais à me dire simplement que les gens que je trouve dans la rue sont soit drôle ou triste.
A cela dépend l'identification de ce qu'on attache particulièrement à ses dernières.

Un rire, un sourire.un visage triste ou heureux sont des facteurs qui nous laissent à penser que certaines personnes au premier abords sont agréable ou non.
Ceci peut paraître soit comme des cliché mais a tord, a de la raison (parfois).

L'analyse que je fait des gens qui se promène en masse dans la rue quand j'ouvre les programmes d'information télévisé me montre que la société est une boule compacte de gens dont le regard ne se croisent presque pas.
Absorbé par leurs travail ou leurs train-train quotidien.

Un homme se promène dans la rue,
L'air sur de lui, il regarde autour de lui.

Il s'aperçoit que malgré le nombre de personnes, son monde est vide.


Un être pas si commun.

Avec son bonnet, ses longs cheveux brun et sa dégaine...
Il a l'air d'un inconnu à mes yeux et pourtant c'est un très bon amis!

Sa façon d'être!Toujours le sourire!
Mais est-ce la une chose qui cache un deuxième visage?

Sagesse incarnée

De ce que j'ai pu connaître de lui, c'est avant tout sa sagesse.
Je ne regrette pas les moments passer avec cette personne.
Des rire et jamais des larmes, le plus important qui soit!
Une amitié qui à déjà six ans et six mois...
Tu ne ma jamais jugé sur ce que j'était et pareil pour moi,


Un déferlement

Je bois ma tisane au bord de la terrasse.

Sans y être contraint et forcé.

Je boude mon plaisir en regardant le journal.

Entre terreur de l'esprit et de l'image, mon corps tremble, mais ma conscience s'échauffe.

Je ne vais pas réagir, je ne vais pas renchérir.

De ma paix sur le moment, de ma paix de l'instant.

Entre toute chose, mon seul bonheur est de le trouver.

Non pas dans une quête vaine et perdu d'avance mais dans un cheminement précis.


Le corps et l'esprit

le corps et l'esprit s'entrechoque dans une bataille digne des plus grandes.
De ce pas je m'en vais soit en guerre contre l'un soit contre l'autre.
L'un deviens un de mes plus fervents allié quand tout va mal.

Croire en soit et avancer, ne pas se fier a ce qui est futile.
Croire plutôt ce qui est utile.

Entre crayons et stylo, je détermine ma pensée par des actes solidaires.

Monde terrible,Humain pathétique


Sombre lune,
Ce héros se fourvoie dans ses pulsions les plus terribles.

Sombre lune,
Son âme si distinct, est morte ce soir.

Sombre lune,
J'enterre le cadavre du principe, l'agonie du savoir vivre.

Espoir, putain d'espoir, je t'attend de pied ferme.
Que fais-tu quand je souffre, que fais-tu quand je meurs.

La ou la je me palpe le corps, j'ai l'impression de me torturer.

Sombre déluge, une pluie acide me désintègre la peau.
Acide de part son insolence, magique pour sa beauté.

Sombre destin au regard croisé, je me fige dans une lueur d'espoir qui m'attriste.

Je préfère une tristesse vivante qu'une joie morte.

La définition du bonheur, est le goût d'une souffrance inopiné mais aussi d'une dégustation de l'instant.

J'emmerde ce monde, je m'emmerde pas avec le monde.
J'aime manger du chocolat, point barre.

Un calcul



Le monde s'emballe,
Je reste la et ne bouge pas.

Je savoure une souffrance.
Je fustige le bonheur.

J'aime souffrir, j'aime vivre.
Si je dois souffrir pour aimer vivre,
Alors je souffrirais atrocement.

Un calcul quelconque,
Un bonheur éphémère et une vision d'instant.

Si la fleurs qui pousse dans mon cœur se fanent,
Un regret immense, un néant certain…

Je ne peu rien sans elle,
Source de motivation,
Source d'adéquation entre mon cors et mon esprit.

Joviale sueur, ressentis instable.
Une soif de vengeance, un calcul oppressant